martes, septiembre 27, 2011

Chansons paillardes

BRANLE CHARLOTTE


Dans son boudoir la petite Charlotte
Chaude du con faute d'avoir un vit
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait sur le bord de son lit.

Refrain :
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle, ça fait du bien
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle, jusqu'à demain.

Ah! disait-elle dans le siècle où nous sommes
Il faut savoir se passer des garçons,
Moi pour ma part je me fous bien des hommes
Avec ardeur je me branle le con.

Refrain

Alors sa main n'étant plus paresseuse
Allait venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite vicieuse
Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort.

Refrain

Mais ô malheur, ô fatale disgrâce
Dans son bonheur elle fit un brusque saut
Du contrecoup la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau.

Refrain

Un médecin praticien fort habile
Fut appelé qui lui fit bien du mal
Mais par malheur la carotte
Indocile ne put sortir du conduit vaginal.

Refrain

Mesdemoiselles que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon
Ah croyez moi laissez là la carotte
Préférez lui le vit d'un beau garçon

Refrain

Baise, Baise, Baise Charlotte
Baise, Baise, ça fait du bien
Baise, Baise, Baise Charlotte
Baise, Baise, jusqu'à demain.

CAROLINE LA PUTAIN

Ah ! Mes amis, versez à boire,

Versez à boire du bon vin,

Tin tin, tin tin, tin taine et tin tin ;

Je m’en vais vous conter l’histoire

De Caroline, la putain,

Tin tin, tin taine et tin tin .


Son père était un machiniste

Au théâtre de l’Odéon,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Sa mère était une fleuriste

Qui vendait des roses en boutons,

Ton ton, ton taine et ton ton.


A 14 ans, suçant des pines,

Elle fit son éducation,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

A 18 ans, dans la débine,

Elle s’engagea dans un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


A 24 ans, sur ma parole,

C’était une fière putain,

Tin tin, tin tin, tin taine et tin tin ;

Elle avait foutu la vérole

Aux trois-quarts du quartier latin,

Tin tin, tin taine et tin tin.


Le marquis de la Couille-Molle

Lui fit construire une maison,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

A l’enseigne du « Morpion qui vole »,

Une belle enseigne pour un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Elle voulut aller à Rome,

Pour recevoir l’absolution,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Le pape était fort bien à Rome,

Mais il était dans un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Et s’adressant au grand vicaire,

Elle dit : « J’ai trop prêté mon con ! »

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton.

« Si tu l’as tant prêté, ma chère,

Eh bien, alors, prête-le-moi donc ! »

Ton ton, ton taine et ton ton.


Et la serrant entre ses cuisses,

Il lui donna l’absolution

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Il attrapa la chaude-pisse,

Et trent’six douzaines de morpions,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Elle finit cette tourmente

Entre les bras d’un marmiton

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Elle mourut la pine au ventre,

Le con fendu jusqu’au menton,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Ah ! Quand on la mit en bière,

On vit pleurer tous ses morpions

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Puis quand on la mit en terre,

Ils s’arrachèrent les poils du con,

Ton ton, ton taine et ton ton.