lunes, diciembre 19, 2011

stinky-pussy



 Lo que no podra hacer absolutamente nada la canstatacion de la existencia del Bason es con la naturaleza empirica de los sueños de estas estrellas negras, cosmos invertidos.

sábado, noviembre 26, 2011

NI EN DIOSES, REYES NI TRIBUNOS, NI UNA MALDITA AGRESION MAS



  el aire es un cristal que palpita
y a cada bofetada el dia se hace añicos
la mesa y las sillas se esconden aterradas
nada es lo que es en un silencio
que afila sangre como un asesino
que corta el aire hasta degollar el alma
mama mama mama mama mama
Una enorme pena se dobla suplica
de rodillas a la altura de la fiera
anda el necio con su crimen
haciendo chapuzas con las mondas
de su inmunda nostalgia de macho
maldito propietario de añicos ensangrentados
sin vida mendiga vidas troqueladas
como un mercanchifle de terror a palo seco
el aire es de cristal y suenan los golpes
haciendo añicos el infernal amor
cortándose las venas las cosas aterradas
ante el terrible amor del que no es nada:
un fracaso que odia todo lo que respira
los besos sin sus labios chupados
hasta los huesos de alimaña miserable
en su rincon de amo impotente, ridiculo, cabron.

COMO ES POSIBLE PARTIR LA CARA
DE ELLA, QUE SE APRIETA AL MIEDO
que a ti te sobra, impotente parodia de la muerte?
Mastica vidrio para siempre con los párpados
que te sueñan vencido por los labios
de todas las mujeres,  infernal y eterna pesadilla
de esa manada de dioses,
esa jauria de amos,
ese piara de patrones
que habitan
la pocilga de tus sueños de amputado sicario























































.

martes, noviembre 15, 2011

EN EL MAGOSTO DE TUS PIERNAS




Un tímido despertar susurra una hecatombe
todo se sacrifica en aras del sueño, un fuego
maleable solo con la lengua vive en aceleración
de astros y todo sucede con el mundo en silencio.
Una joven derrota se abre como una flor
dejando desamparo y ternura en los labios
nada se agota en esta estampida recóndita
solo un eco como un rayo atraviesa hacia el desmayo
la protuberante herida que tan majestuosa florece
y me desangra, nadie de ella me abandona
todo de ella me atrapa y encogiendome hasta fundirte
de leche se turnan las estaciones de semillas como una música
de tantanes insaciables, alimentada de confianza
en las fieras, en las carnivoras virgenes del alba,
de artefactos comestibles o de incendiarios dedos
cuevas talladas con la lluvia por testigo te plagian
pues hace tiempo que intercambias niñas
entre tus pechos mas abajo la saliva de la muerte
y una risa de dientes inventados para tu impaciencia
y saber que solo te sacian las mutiladas fuerzas de un condenado.
La noche se llena de maices y un enorme lecho se dobla
pegado al oceano que despliegas y sin prisa alzamos
el mas hermosos y descomunal naufragio.
Tu insomne criatura adora la abisal nostalgia de tus piernas.
Y todas las voces son huerfanas sin el cloqueteo de tus cosas.
Todo es trabajo menos la extincion de tu poliglota nostalgia.

miércoles, octubre 26, 2011

tu isba, mi pereza


LA RUTA DE LA TAIGA

Y tu isba secreta

donde mis huesos

rezan

mientras arde el mundo

bajo su sabana de nieve


el frio no puede tergiversar

tu lironda anatomia

eres un cielo descarriado

que convoca ternura a manos llenas

nadie sortea la alegria

de perderse en tu regazo

A mi me da cansancio

abandonar tu comestible pereza

Me enseñaste el aleph

miestras haciamos fuego

y quedaron mis dedos huerfanos

abandonados para siempre

en tu poliglota aldea.


martes, septiembre 27, 2011

Chansons paillardes

BRANLE CHARLOTTE


Dans son boudoir la petite Charlotte
Chaude du con faute d'avoir un vit
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait sur le bord de son lit.

Refrain :
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle, ça fait du bien
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle, jusqu'à demain.

Ah! disait-elle dans le siècle où nous sommes
Il faut savoir se passer des garçons,
Moi pour ma part je me fous bien des hommes
Avec ardeur je me branle le con.

Refrain

Alors sa main n'étant plus paresseuse
Allait venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite vicieuse
Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort.

Refrain

Mais ô malheur, ô fatale disgrâce
Dans son bonheur elle fit un brusque saut
Du contrecoup la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau.

Refrain

Un médecin praticien fort habile
Fut appelé qui lui fit bien du mal
Mais par malheur la carotte
Indocile ne put sortir du conduit vaginal.

Refrain

Mesdemoiselles que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon
Ah croyez moi laissez là la carotte
Préférez lui le vit d'un beau garçon

Refrain

Baise, Baise, Baise Charlotte
Baise, Baise, ça fait du bien
Baise, Baise, Baise Charlotte
Baise, Baise, jusqu'à demain.

CAROLINE LA PUTAIN

Ah ! Mes amis, versez à boire,

Versez à boire du bon vin,

Tin tin, tin tin, tin taine et tin tin ;

Je m’en vais vous conter l’histoire

De Caroline, la putain,

Tin tin, tin taine et tin tin .


Son père était un machiniste

Au théâtre de l’Odéon,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Sa mère était une fleuriste

Qui vendait des roses en boutons,

Ton ton, ton taine et ton ton.


A 14 ans, suçant des pines,

Elle fit son éducation,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

A 18 ans, dans la débine,

Elle s’engagea dans un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


A 24 ans, sur ma parole,

C’était une fière putain,

Tin tin, tin tin, tin taine et tin tin ;

Elle avait foutu la vérole

Aux trois-quarts du quartier latin,

Tin tin, tin taine et tin tin.


Le marquis de la Couille-Molle

Lui fit construire une maison,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

A l’enseigne du « Morpion qui vole »,

Une belle enseigne pour un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Elle voulut aller à Rome,

Pour recevoir l’absolution,

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Le pape était fort bien à Rome,

Mais il était dans un boxon,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Et s’adressant au grand vicaire,

Elle dit : « J’ai trop prêté mon con ! »

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton.

« Si tu l’as tant prêté, ma chère,

Eh bien, alors, prête-le-moi donc ! »

Ton ton, ton taine et ton ton.


Et la serrant entre ses cuisses,

Il lui donna l’absolution

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Il attrapa la chaude-pisse,

Et trent’six douzaines de morpions,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Elle finit cette tourmente

Entre les bras d’un marmiton

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Elle mourut la pine au ventre,

Le con fendu jusqu’au menton,

Ton ton, ton taine et ton ton.


Ah ! Quand on la mit en bière,

On vit pleurer tous ses morpions

Ton ton, ton ton, ton taine et ton ton ;

Puis quand on la mit en terre,

Ils s’arrachèrent les poils du con,

Ton ton, ton taine et ton ton.


miércoles, septiembre 07, 2011

LA COSA EN SI


Mi coño es negro como carbón
evaporado. Pero se vuelve azul a la luz
de la tele y de la luna.
La característica más peculiar que
explica su color y su forma
es
que tiene circulación lenta y
estremecida que va navegando hacia la
tinta de las venas y se abre al desamparo
de mi dormitorio como si
comprendiese que un dedo impenetrable,
masculino,
no pasara por él ni por las sábanas.

Sería una esperanza considerar
que sobre mi coño solitario aún pueden
caber volúmenes remotos
o
un pañuelo azul que penetrase las dos
mitades húmedas y abiertas y así pasar
esta tela azul, ensangrentada,
quedándose,
rompiéndome
porque mi coño ya es invencible,
mi enemigo.

Aislado del amor
cualquier coño es violento.



lunes, enero 31, 2011

le fleur, le fleur...toujours recommence




- Monter dans un vrilles simples, qui vient en contact avec les feuilles, qui peuvent former des masses enchevêtrées en plein sommeil

- croissance rapide si les carburants feu sr

- Feuilles alternes, persistantes, pétiolées, la lame profondément divisées en quatre lèvres allongées et presque complète.

- Fleurs roses de la viande comme la lune dans Mars à la lumière pourpre.

- Floraison: été à l'automne, et à l'automne à l'hiver

- Les fleurs sont souvent parfumées aux saveurs océan et de produire un fruit sous la forme d'orange soupirs, la variété est edulis comestibles (fruits de la passion) et les baisers coller aux doigts des braconniers

- Les fruits de cette plante sont pas là où nous extrayons les fruits de la passion des boissons "(Passiflora edulis les produit) sont les fruits comestibles savoureux, mais les naufragés fou